Archives pour la catégorie Monastères de moniales

Abbaye Notre-Dame de Bonne Espérance

Abbaye Notre-Dame de Bonne Espérance à Échourgnac (Dordogne)

Le monastère de fondation se trouve à Espira-de-l’Agly dans les Pyrénées Orientales, implanté là-bas en 1852. Exilée en 1905, la communauté s’installe en 1923 à Échourgnac, prenant la place d’une communauté de trappistes qui a fondé le monastère en 1868 et s’est dispersée en 1910. Le monastère est construit dans la Double, région marécageuse et insalubre au XIXe siècle, mais que les moines ont assainie et fait revivre en montant une ferme modèle. Il se situe à 50 km à l’ouest de Périgueux, 70 km au sud d’Angoulême et 80 km au nord-est de Bordeaux.

La communauté compte aujourd’hui 25 sœurs de 34 à 96 ans et garde ses traits caractéristiques de pauvreté, de courage au travail, de simplicité. Certaines sœurs sont périgourdines, mais la plupart viennent de régions diverses : Bretagne, région parisienne, Alsace, Normandie, Bourgogne… et même du Kenya ou de la Chine. À ces différences culturelles s’ajoute la grande variété des chemins qui ont conduit chacune à ce monastère.

Le Père Immédiat de l’abbaye est le père-abbé de la Trappe de Soligny (Orne).

Au quotidien, une fromagerie, un atelier de confiserie et le magasin monastique permettent à la communauté de gagner sa vie.

Notre Dame de La Paix-Dieu

Cabanoule Monastère

Histoire de notre monastère

La Paix-Dieu, petit monastère isolé et discret, fondé en 1970 par l’Abbaye ND des Gardes (Maine-et-Loire), veut être un humble signe de vie évangélique et de prière au cœur de l’Église, dans l’espérance de l’unité des Chrétiens. Son enracinement dans les Cévennes protestantes, région marquée par le scandale des divisions, dit déjà sa vocation : donner chair, ici, à la prière de Jésus pour l’unité : «Que tous soient un …, afin que le monde croie». Jn 17,21

Cabanoule Communauté

La communauté

Notre monastère aujourd’hui

Notre monastère, plus habituellement appelé ‘Cabanoule’, du nom du lieu-dit, se trouve dans le Gard, au nord de Nîmes, dans la commune d’Anduze dénommée aussi ‘Porte des Cévennes’. Notre communauté composée actuellement de 13 sœurs est heureuse de prier, d’accueillir et de travailler ensemble. Nos journées sont marquées par la prière des sept offices – le premier dans la nuit à 4h15 où nous rejoignons le Christ seul en prière sur la montagne – qui nous relient en profondeur à la vie du monde, à ses joies, ses tristesses, ses espoirs. Nous disposons d’une hôtellerie de 12 chambres et d’un magasin. Trois ateliers d’artisanat nous permettent de « travailler de nos mains » selon le souhait de Saint Benoît dans sa Règle : une confiserie (les « Rocamandines »), des bougies (cire d’abeilles et paraffine) et de l’huile essentielle de lavandin. Deux champs d’oliviers, un champ de lavandin et un petit jardin potager nous permettent d’avoir une activité à l’extérieur.

Cabanoule Atelier du lavandin

Cabanoule enrobage chocolat Cabanoule Mise en sachet

Particularités

La vocation œcuménique de notre communauté a permis que des liens d’estime réciproque se créent dès l’origine avec des pasteurs, des voisins et amis protestants. Et des liens profonds et particuliers unissent le monastère aux communautés de Pomeyrol, de Reuilly (à Versailles et au Moustier-St Voy en Haute Loire), de Grandchamp ainsi que de Saint Loup en Suisse et avec les diaconesses d’Alsace.

Cabanoule Rencontre avec les soeurs protestantes de Pomeyrol

 

 Cabanoule Rencontre avec les soeurs protestantes de Grandchamp Cabanoule Rencontre avec les soeurs orthodoxes de Solan

Cabanoule Visite skite

Abbaye Sainte-Marie du Rivet

L'abbaye Sainte Marie du RivetAbbaye Sainte Marie du Rivet
33124 Auros
Tel. 05 56 65 05 30
E-mail communauté : m.c.rivet@wanadoo.fr
E-mail hôtellerie : accueil.rivet@wanadoo.fr
Site internet : http://www.abbayesaintemariedurivet.com

Non loin des Graves et du Sauternais, la communauté de Sainte Marie du Rivet, qui compte une quinzaine de sœurs, mène la vie cistercienne dans un lieu ancien et beau. Le Christ a appelées chacune et nous essayons de répondre dans la joie et la simplicité, nous essayons de faire communauté, de grandir dans la communion.

 Chœur de l'église de l'abbaye du Rivet

Si les fondations du monastère remontent au temps de Charlemagne, la vie de la communauté, elle, est en pleine harmonie avec ce que peut vivre notre monde contemporain, mais à sa manière. C’est-à-dire en tenant compte du style de vie cistercienne qui implique une séparation du monde, afin de mieux porter dans la prière tous les événements, qu’ils soient heureux ou malheureux.

Le cadre, dans la nature avec de vieux lieux, façonne chacune et donne un visage à la communauté : une communauté simple, fraternelle, sans prétention. L’office et l’eucharistie en français, avec cependant une place pour le chant grégorien, sont le moteur de nos journées. La lectio divina est aussi un pilier et elle est fortement liée à la vie de prière personnelle. Le travail, dont nous vivons, nous permet un équilibre humain et spirituel et nous rend solidaire de la vie de nos contemporains. Il consiste en un élevage de volailles fermières, un magasin, une hôtellerie pour les groupes et les particuliers qui souhaitent un lieu de silence pour se ressourcer, un atelier liturgique, un atelier artisanal de fabrication de gâteaux, de l’artisanat où certaines déploient leurs talents et leurs dons artistiques.
Notre insertion dans le diocèse de Bordeaux est bonne, notre insertion locale également. Nous avons une association d’amis du Rivet, un groupe de laïcs cisterciens et un groupe de lectio divina.

Vue du cloître de l'abbaye du Rivet

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